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À Dire PÔLE ÉCRITURE
5 février 2026

« C’est pas pour nous »

Comment se pose la question du sens de notre métier au regard du champ social, en termes de posture – pratique – positionnement ? J’ai des milliers d’histoires de vie à raconter, des rencontres insignifiantes mais si apprenantes, qui m’ont transformée. Je propose de vous emmener et de vous laisser interpeller par les situations, les interrogations, les étonnements des personnes rencontrées - d’abord les passant-es puis les partenaires enfin l’équipe des Psys Nomades.

Finalité des Psys Nomades

« Favoriser l’accès des personnes en précarités diverses à leur santé psychosociale et à leurs ressources pour en prendre soin, par le soutien thérapeutique en aller-vers dans le champ social, en lien avec les acteurs présents ».

Les passant·es

J’entends cette exclamation « C’est pas pour nous !» d’une famille passant devant notre stand à un forum d’associations... mais pour qui est-ce donc alors ? Dès que nous mettons un pied dans le champ social, toutes les situations sont interpellantes si nous voulons bien les entendre.

Dans un jardin partagé, je dialogue avec un employé de la voirie « J’ai dû y aller pendant un an toutes les semaines (selon une injonction thérapeutique judiciaire), je n’ai rien compris à ce qu’elle m’a dit ni à ce que je faisais là »... Une mama du quartier l’interpelle d’un ton ferme et bienveillant pour lui rappeler « Toi…, les baisers, c’est sur le front, pas sur la bouche ! » - il approuve. Tout est dit. Il retourne à son travail et j’entends derrière la haie son collègue «Tu parles à une psy, toi ? t’es gonflé ! »

Je mesure les milliers de kms qui séparent les thérapeutes des personnes précaires. Des espaces communs apparaissent plus favorables, des proximités plus porteuses (entre mères, on se comprend). Nous prenons le risque de venir là où vous êtes, de partager un moment avec vous. Vous prendrez le risque de nous y accueillir. Nous allons apprendre à exercer notre métier les pieds dans le réel de vos vies – et pas seulement dans l’évoqué de ce réel, dans un cabinet.

Au Village Santé de Paris-Plage : « Vous êtes Psy ??? – je peux vous parler ? » - « Oui, là sur le banc public ou en marchant le long du quai, comme vous préférez ? »

Oser aller à la rencontre d’un.e psy ? toute une aventure... Pour passer du mal-être à l'accompagnement thérapeutique, commencer par se prendre en considération, puis accomplir au moins 4 pas gigantesques :

sentir "je ne vais pas bien"

identifier "de quoi ai-je besoin ?"

accepter "je ne peux pas m'en sortir seul.e"

faire une démarche « j’ai besoin d’aide »

Et traverser les peurs : "je ne suis pas fou/folle quand même","si je commence, j'en prends pour 10 ans ?", "comment trouver un.e professionnel.le, obtenir un rdv, le-la financer ?" et y aller la boule au ventre.

Une étudiante lors d’une distribution alimentaire « ... vous étiez là, c’était une évidence »

La présence, dans la posture de thérapeute, est l’essentiel. Nous mettons nos compétences en fond seulement pour nourrir notre façon d’être là. Nous apprenons à porter un autre regard sur notre façon d’exercer, d’être des Psys dans la Cité... avec humilité.

Une autre étudiante se fige quand je lui demande « comment ça va aujourd’hui ? – les mots sortent par ellipse « peur de me retrouver à la rue », trop d’adversités pour sa jeunesse - reprendre pied ensemble « par où va-t-elle ? » je marche avec elle un moment. J’apprendrai plus tard que cette remise en mouvement aura été salvatrice. Être juste là, au bon moment avec l’incertitude, le doute. Notre vulnérabilité en écho à la leur.

Puis les regarder partir – ielles ne nous appartiennent pas et ne viennent pas nous voir pour nous justifier comme thérapeutes – mais pour trouver un point d’appui pour un nouveau pas ou un nouvel élan.

Avec des Migrant-es « à quoi va me servir de vous parler ? - je ne sais pas, essayons ». Expérimentons ensemble, prenons le risque d’une rencontre que ce soit par la parole, la création, le mouvement corporel.

En groupe de soutien mutuel « quelles sont les conditions de sécurité et de confiance dont nous avons besoin pour nous soutenir mutuellement ? » J’essaie de co-créer le cadre à partir des besoins du groupe – « je n’ai pas de pass transport et je viens ici avec la peur au ventre de me faire arrêter pour fraude alors que je n’ai pas encore mes papiers ». Des partages pour obtenir un pass se mobilisent spontanément dans le groupe, réchauffant l’atmosphère en actant la solidarité. 
Se laisser ré-interpeller sans cesse.

Avec des personnes concernées par des troubles psychiques la question se pose « comment prendre soin de soi ? » grâce aux 5 dimensions proposées par Serge Ginger ! Avec enthousiasme ces personnes se l’approprient et mettent un joli bazar dans l’animation prévue. Les post-it de toutes les couleurs sur lesquels elles écrivent ou dessinent leurs propositions virevoltent. L’un se pose sur « ma vie intellectuelle » et son autrice nous dit fièrement « je fais le ménage chez moi » - un instant de surprise passe – elle continue « oui, c’est ce qui me fait le plus de bien pour me vider la tête » Plusieurs renchérissent et partagent soulagées : enfin reconnue et validée cette pratique pour prendre soin de sa tête encombrée de pensées envahissantes.

Ouvrir un espace de possibles et laisser faire – les gens savent mieux que nous ce dont ils ont besoin et comment s’y prendre ! Passer par des approches de médiation et co-créer avec eux des actes aux effets thérapeutiques.

En présence avec des jeunes dans un square où des rixes ont lieu, avec des éducateurs de rue, des moniteurs de sport. Comment s’approcher ? quelques regards, des mots échappés, une curiosité qui devient proximité – et la découverte de nos badges : « Ah vous êtes psys, alors ça veut dire que nous on est fous ! » Quand notre présence stigmatise les jeunes. Nos bonnes intentions sont mises à mal par leurs représentations. Plus tard, dans un dialogue avec un éducateur «une psy m’a sauvé ! »
Eux sont les médiateurs. Nous apprenons à œuvrer ensemble.

La santé mentale se dégrade – notre planète aussi ! – alors que tout le potentiel est là, ni en soins ni en psychiatrie, mais en nous-mêmes pour mieux prendre soin de nous, des autres, de notre environnement. Les Psys Nomades s’orientent vers : permettre aux personnes de contacter leurs ressources et celles de leur environnement, monter en compétences pour s’occuper de leur santé psychosociale. Privilégier le lien social comme résilient, soutenir la coopération et le faire ensemble, se mettre en mouvement, devenir acteurs-trices de son mieux-être et mieux vivre deviennent nos perspectives dans le champ sociétal.

Ainsi, des Séniors prennent place dans la cité avec le «Manifeste des Invisibles», à partir de créations réalisées en ateliers et d’un événement scénographié pour inaugurer leur exposition en Mairie. D’autres Séniors soutenus conjointement par le Secours Populaire et notre valorisation de leurs ressources, prennent en charge les activités priorisées, retrouvant leur pouvoir d’agir. Favoriser autonomie et responsabilité de soi, ensemble, dans le réel.

Co-fondant les Psys du cœur et m’y engageant 15 ans, des questions m’ont rapidement taraudée : quel chemin les personnes doivent-elles faire pour accéder aux Psys, même à une permanence en bas seuil d’exigence ? Si l’unicité de la séance est la plus fréquente, serait-elle le besoin des personnes ? Comment alors mettre à disposition nos compétences de façon pertinente, en lien avec les autres forces vives œuvrant pour la santé ?

Il devient urgent de décentrer notre regard – ne pas le poser seulement sur notre métier (organisme) mais l’élargir aussi au champ (environnement) – et interpeller posture, pratique, positionnement, sens et valeur de notre profession dans le monde actuel.

Les partenaires (institutions-acteurs de terrain-écoles de gestalt-thérapie)

Que se vit-il dans le champ social ? Avec qui ces personnes en précarité sont-elles en relation ? Quels peuvent être notre légitimité et notre engagement social ?

Ça commence par une présence sur les marchés, puis en lien avec des associations de proximité, puis ça s’élargit à des coordinations institutionnelles d’organismes : Conseil Local de Santé ou de Santé Mentale, Atelier Santé Ville, Coordination Séniors ou Femmes victimes de violence... Apprendre à se connaître, travailler ensemble, rendre lisible des parcours de soin et d’accompagnement pour les publics. Surtout ne plus œuvrer de façon isolée – en toute puissance dans son domaine et en aveugles sur les contributions des autres organismes – surtout ne plus obliger les personnes à ne dépendre que d’un seul appui.

A Paris, nous sommes à bonne école, vu la complexité des réseaux constitués entre les niveaux de quartiers prioritaires, d’arrondissements, de ville, de département.

Aller à la rencontre des autres professionnel·les qui agissent dans le même sens: le mieux-être et le mieux-vivre des personnes (et des collectifs) avec des domaines de compétences différents, des champs de contraintes et des orientations spécifiques. Comment réduire les inégalités sociales d’accès à la santé ? Comment dissoudre nos sentiments d’impuissance face à la gravité des situations, dans une approche globale de la personne, en solidarité et en cohérence ?

Écouter, observer, partager les besoins avant de proposer une offre, une prestation. Inverser le paradigme : ne pas se mobiliser à partir de notre savoir-faire de thérapeute mais à partir du champ, des forces vives en présence, des demandes exprimées directement par les publics ou par des organismes sociaux, éducatifs, économiques, sportifs et co-créer avec eux les démarches innovantes adéquates. Devenir visibles et acteurs avec les autres professionnel·les de la santé psychosociale, sur les déterminants et sur ce qui génère résilience et rétablissement.

Les Psys Nomades peuvent coopérer avec des nutritionnistes sur le rapport à l’alimentation, avec le Paysan Urbain sur les bienfaits des plantes, avec la Ligue contre le Cancer sur l’estime de soi pour aller vers la prévention, avec des moniteurs sportifs sur les ressentis corporels et de l’activité physique en pratiquant sur le terrain avec les participant·es.

Pratiquer le soutien thérapeutique en situation nous amène à cultiver une attention plus large, à nous laisser traverser et médiatiser tout ce qui peut interférer dans les relations avec les passant-es, avec les acteurs présents et les absents qui sont déterminants (Ex : les politiques sociales, de migration, santé, logement). Cette position engendre une clinique de situation différente et pose la question de l’impact de la complexité du champ sur les processus thérapeutiques. Nous nous retrouvons à une place d’observatoire des évolutions des besoins des publics, des tendances, des priorités. Apprendre et discerner comment il est pertinent d’y contribuer ? de surfer sur les vagues et continuer à innover ?

Pour notre admission la 1ère fois au Village Santé de Paris-Plage, la question nous est posée « Vous avez l’expérience du contact avec le public ? » Aujourd’hui, cela ne se pose plus – les organismes viennent nous chercher et nous croulons sous les demandes.

Une coordinatrice de CLSM me demande « Mais qui êtes-vous comme Psys pour être capables de contact dans l’instant avec les personnes et d’un soutien pertinent sur le moment ? » Plus que de longs discours, en prenant le risque de rendre visibles nos pratiques, nous les rendons attractives et sources de reconnaissance. La valeur sociale de notre métier vient de son exercice, partagé et pratiqué en coopération avec toutes les parties prenantes pour innover et sans cesse s’ajuster aux publics et aux situations.

Nous partageons cette reconnaissance avec la Profession et les Écoles - l’EPG depuis le début et maintenant l’IFFP et Savoir Psy - qui proposent à leurs étudiant-es de venir se professionnaliser en participant aux Psys Nomades.

Les Psys Nomades (équipe en association)

Nous sommes les « Kirikou » de la santé psychosociale, petits mais vaillants, prêts à œuvrer pour ce bien commun.

Nous ne sommes pas là pour faire de la thérapie mais pour être thérapeute – nous ouvrir à l’autre au prix d’être bousculé-e dans nos postures et nos pratiques. Nous ouvrons des espaces de possibles où nous co-créons avec les passant-es les actes thérapeutiques dont ils ont besoin sur le moment, en lien avec les autres acteurs. Ex : lors d’un Forum Cancer sur une place publique, une femme apprend que sa mammographie est négative. Deux Psys Nomades accueillent la déflagration qu’elle vit - en lien avec le médecin, la responsable du Dépistage, les associations de Patients - jusqu’à ce qu’elle soit en capacité émotionnelle et physique de repartir, avec les contacts des personnes qui l’accompagneront dans sa démarche de soins.

Nous nous appuyons sur nos compétences de thérapeute, sans les mettre en avant. Nous devons repenser sans cesse nos pratiques, nos postures, nos positionnements à partir des situations. Les supervisions en équipe et les ateliers cliniques nous aident à clarifier et baliser ce chemin. Ainsi nous n’allons pas appliquer un cadre mais le porter, l’assouplir selon les réalités, le recréer à chaque moment avec les personnes en présence. Pour le penser autrement, nous avons élaboré tous.tes ensemble une Charte d’éthique et de déontologie en 3 volets – Passant-es, Partenaires, Psys Nomades - que nous allons soumettre aux avis de passant-es et de partenaires institutionnels (Pôle Santé mentale de Paris, Délégation ARS). Avec en perspective l’intégration d’un Conseil de Passant-es et un autre de Référents professionnels.

Nous créons régulièrement des approches de médiation en santé (animations participatives, jeux d’expression, de coopération, ...). Et nous déployons des ateliers de bien-être par le corps ainsi que des ateliers de création par les arts graphiques et plastiques.

Comment mère et fille ont pu se dire leur amour réciproque - sans les mots - dans une œuvre graphique commune, à partir d’un atelier de création sur « Nos Fiertés de Femmes ».

Toutes les formes sont valables et imaginables, pourvu qu’elles rendent possible le contact, le lien et soient porteuses d’effets thérapeutiques.

Si les Psys Nomades s’inscrivent dans le champ social par la coopération partenariale, iels coopèrent aussi en équipe pluridisciplinaire : présence en duo – implication et enrichissement mutuel – mutualisation des compétences et des expériences – responsabilités collaboratives – plate-forme d’informations partagées.

Une perspective de reconnaissance et d’employabilité se dessine par la rémunération de nos prestations par les organismes qui souhaitent les instituer. L’employabilité s’appuie sur des conditions et des articulations éthiques et déontologiques clarifiées avec l’association et sur un référentiel des compétences susceptibles d’être développées en situations cliniques et partenariales.

Notre raison d’être commence par l’affirmation « La santé psychosociale est notre bien commun » Si la perspective est de faire monter en compétences les publics pour prendre soin de soi, de ses relations avec son environnement, en toute autonomie et responsabilité, elle s’appuie d’abord sur la confiance qu’iel est « acteur-trice de ses solutions »

Désormais nous cultivons le Compagnonnage en santé psychosociale pour favoriser « l’être et le faire ensemble » auprès des publics comme des organismes sous des formes nouvelles de co-animation avec des passant-es, co-écoute, soutien mutuel, pair-aidance...

Merci aux passant-es et aux partenaires de nous apprendre comment iels ont besoin que nous nous tenions dans la vie de la Cité pour coopérer ensemble à la santé psychosociale de chacun-e. Tant que cette phrase « C’est pas pour nous » résonnera en moi, je me lèverai du fauteuil de mon cabinet ou de tout autre lieu de consultation pour aller vers vous.

Florence Lagougine

Psychosociologue et Gestalt-thérapeute
Co-fondatrice des Psys du cœur puis des Psys Nomades contact@lespsysnomades.fr

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